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Elections professionnelles SNCF : FiRST invitée au meeting de FO

 

 Dans le cadre de la campagne électorale qui bat son plein, FO, partenaire électoral de FiRST et de la CFE-CGC, a rassemblé de nombreux militants à la Bourse du Travail à Paris. Parmi les invités, des représentants de la Fédération FiRST et du secteur des Centraux. La rencontre s’est déroulée en présence de Jean-Claude Mailly, Secrétaire Général de la Confédération FO.

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Les différents intervenants ont tous marqué leur volonté de remporter le challenge : redevenir représentatifs à la SNCF. Plusieurs ont souligné les efforts portés à la constitution des listes, qui n’ont jamais connu autant de candidats (plus de 2200), et qui couvrent l'ensemble du réseau. Tous y croient dur comme fer.

D’autres interventions ont porté sur la réforme de la SNCF, son éclatement, la casse du Statut et des Services Publics, les pressions qui grandissent sur le monde salarié : « nous sommes attaqués de tous les côtés », les effets pervers du syndicalisme d’accompagnement, et la nécessité de réagir.

P1140523.JPGFrançois Grasa brossé le tableau des futures tables rondes nationales, si l’alliance FO-FiRST-CFE CGC passe la barre des 10 % : « aucune alliance préétablie, pas de syndicalisme rassemblé à la mode cheminots, l’unité d’action, oui, l’unité syndicale où se perdent les revendications NON ! Cela s’appelle l’indépendance ». Le Secrétaire Général de FO a souligné le « combat mené avec ses partenaires FiRST et CFE CGC » pour la préservation des acquis, les « liens tissés avec FiRST » depuis 3 accords électoraux, et le « contexte difficile » que nous avons parfois dû surmonter ensemble. Revenant à la campagne électorale, François Grasa a invité ses militants à ne pas relâcher la pression : « il faut aller chercher les voix une à une, comme nous sommes allés chercher les candidats un à un ». Face à un article paru dans la presse économique, le SG de FO dénonce : « certains croient même que les jeux sont faits et que ces élections se résumeraient à savoir si les pseudos contestataires passeront à deux les 50 % pour dénoncer un accord… De qui se moque-t-on… Savoir si les mal-nommés réformistes, qui ne sont que des contre-réformistes, progresserons… Quel mépris pour vous tous réunis ici ! ». Et d’appeler chacun à « redresser la voie » le 19  novembre.

 

P1140516.JPGBernard AUBIN a tenu à remercier la fédération FO Cheminots pour son invitation, et pour l’aide apportée à FiRST dans des moments difficiles, notamment lorsque les moyens de fonctionnement de sa fédération avaient été neutralisés par la direction RH  lors d’une campagne électorale précédente. Le Secrétaire Général de FiRST a souligné que les Histoires respectives des trois partenaires électoraux n’avaient pas constitué d’obstacle à la définition de revendications communes, lorsqu’il s’est agi de se battre ensemble pour le maintien des acquis des cheminots. « FiRST est indépendante, comme FO et la CGC, mais à l’inverse des syndicats dits représentatifs, nous avons su rassembler nos force que les intérêts majeurs des cheminots ont été menacés. C’est ce qu’attendent les cheminots des syndicats, pas cette unicité affichée qui ne fait que cacher des divisions ». Bernard AUBIN est également revenu sur les réels objectifs de la loi qui modifia les critères de représentativité syndicale en 2008 : « contrairement à ce qui était affiché, il ne s’agissait nullement d’améliorer le dialogue social, mais de limiter le champ syndical à deux confédérations, proches du pouvoir, et empêcher l’émergence de nouveaux syndicats. Une autre finalité de cette loi  était  de fragiliser le rapport de force ». Et d’ajouter : « le Gouvernement annonce vouloir élargir le champ de la négociation, dans le cadre de ses réformes, mais négocier en l’absence d’équilibre des forces, c’est s’exposer à des reculs sociaux sans précédents ». Conclusion : « bien sûr, nous devons gagner ces élections, franchir la barre des 10 % à la SNCF. C’est un enjeu majeur pour les cheminots, mais aussi un signal pour tous les salariés. Une victoire à la SNCF, c’est l’amorce d’un retour à un syndicalisme pluraliste, transparent, indépendant des pouvoirs politiques et des directions d’entreprises, le seul en mesure de défendre réellement les intérêts des salariés ».

 

P1140529.JPGJean-Claude Mailly a décrié la politique  menée par le Gouvernement à l’échelon européen, à travers les négociations du Pacte Budgétaire, dont « l’objectif premier est de réduire le déficit budgétaire ». Une orientation à l'inverse des promesses tenues par  le candidat à la présidentielles : « François Hollande avait dit le contraire… ».

Concernant les cadeaux faits aux entreprises : " 41 milliards d’euros de baisses de charges ont été accordés sans contrepartie. Elles sont financées par 50 milliards d’euros de réduction de dépenses publiques et sociales, qui disparaissent".

Sur l’accord récemment signé par certains syndicats sur les retraites complémentaires AGIRC ARRCO (NDLR : objectif :  inciter les salariés, à partir de 2019, à travailler une année de plus, une fois qu’ils ont rempli les conditions nécessaires pour partir avec une retraite à taux plein. Un malus est instauré pour les salariés du régime général partant en retraite avant 63 ans) : "Cà ne coûte qui aux entreprises ! Quel signal on donne ?". Et de craindre l'ouverture d'une porte vers un nouveau recul de l'âge de la retraite pour tous.

Quant à la dernière conférence sociale « on a bien fait d’y aller… Gattaz (président du MEDEF) n’a pas arrêté de remercier le Gouvernement ! » Pour conclure, le Secrétaire Général de la Confédération à renouvelé toute sa confiance dans ses troupes, et a exprimé son optimiste quant au résultat des élections SNCF du 19 novembre.

Pour lui, c’est sûr, cette fois, le seuil des 10 % sera franchi !

bernard aubin,jean-claude mailly

 Bernard AUBIN, Secrétaire Général de FiRST, Jean-Claude Mailly, Secrétaire Général de FO

lors du meeting du 5 novembre 2015 à la Bourse du Travail à Paris

Le 19 novembre, ou dès maintenant si vous avez reçu votre matériel de vote par correspondance,

votez pour les candidats FiRST présents sur les listes communes DP et CE FO-FiRST-CFE CGC et sur les listes communes FO – CFE CGC Conseil d’Administration, Conseil de Surveillance (FiRST ne remplissait pas les conditions légales pour faire figurer son sigle sur les bulletins CA-CS, mais nos candidats y sont bien présents !)

 

 

SNCF : Dette : ils vous ont trompés !

Stabiliser la dette, puis la reprendre... C'était l'objectif fixé par le Minisitre des Transports pour "vendre" sa réforme.

Certains y ont cru...

Vous vous êtes trompés ? On vous a trompés !

Aujourd'hui, la dette du système ferroviaire n'est ni reprise, ni sur le point de l'être.

Et sa charge va peser de plus en plus sur les cheminots : productivité, blocage des salaires, dégradation des conditions de travail, burn-out, mobilité forcée...

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Non, vous ne vous êtes pas trompés ! Certains vous ont trompés ! Alors, le 19 novembre, NE VOUS TROMPEZ PAS :

Votez pour les candidats FiRST - FO - CFE CGC !

 

 

 

 

 

SNCF, sécurité des circulations : non à la politique de l'autruche

SNCF, sécurité des circulations : non à la politique de l'autruche

 

Depuis la « régionalisation » des TER, en 2002, le parc TER a été pratiquement entièrement renouvelé. La mise en circulation du nouveau matériel a parfois donné lieu à de longues périodes de « déverminage » durant lesquels les TER ont dû surmonter les incidents techniques liés à leur jeunesse. Mais une fois ce stade dépassé, les clients et les cheminots ont pu mesurer les intérêts des rames récentes, confortables et climatisées.

 

X73500.jpgPour autant, certains dysfonctionnements affectent toujours des TER, 16 années après leur mise en circulation. Il s’agit du problème de déshuntage des X 73500, maintes fois signalés par les conducteurs et les agents des gares. Un circuit de voie qui n’est plus assuré, c’est un signal ou un PN qui s’ouvrent alors qu’ils doivent rester fermer, un itinéraire qui change au mauvais moment… Bref, de sérieux problèmes de sécurité, contestés jusqu’au 2 novembre par la SNCF. Depuis cette date, les X 73500 doivent circuler en Unités Multiples… Mais de nouveaux témoignages affluent, indiquant que même accouplés, ces autorails n’assurent toujours pas le fonctionnement correct du circuit de voie. Le problème de conception est évident.

 

AGC.jpgAutre sujet, la dérive d’un matériel plus récent sur 19 km. Le 20 octobre, un AGC percute des bovins après avoir quitté la gare d’Abancourt. Le carénage de la motrice est détruit, le coupleur électrique est arraché de son support, plusieurs courts-circuits sont provoqués. La conduite principale est arrachée lors du choc. Le corps des animaux et les projections de ballast sous la rame provoquent des altérations de dispositifs présents sous la caisse. L’une des déformations impacte la tringlerie de commande des purges de frein. Bilan : plus de frein électrique du fait des courts-circuits, plus de frein pneumatique suite à la rupture de la conduite principale et surtout à cause de la purge des freins. Une  fâcheuse conjonction d’incidents, a priori imprévisible, mais qui aurait pu conduire au pire. Des plans d’actions seront mis en œuvre en vue de renforcer la sécurité de ce matériel.

 

politique autruche.pngFiRST est bien consciente que tout matériel, neuf ou ancien, est ou a pu être susceptible de présenter des dysfonctionnements. Certains défauts de conception ne se révèlent d’ailleurs que lors d’éventuels incidents ou accidents. Pour autant, FiRST considère qu’il est capital de prêter écoute à tout signalement de défaut dans la conception du matériel roulant, voire à des omissions dans le cahier des charges. Il appartient alors aux experts de donner les suites utiles, lorsque la situation l’exige. En revanche, FiRST dénonce la politique de l’autruche, surtout lorsque celle-ci vise à occulter des événements touchant à la sécurité des circulations.

 

 

Elections professionnelles SNCF : une troisième solution pour un premier choix !

 

 

Certains font croire aux cheminots que, lors des élections, les cheminots n’ont que deux choix :

 

Voter pour les syndicats d’accompagnement, qui se prétendent « réformistes », pour prétendre à des activités sociales modernes. Mais avec pour contrepartie de « vendre leur âme au Diable ». Car un vote pour les syndicats d’accompagnement constitue un soutien implicite à la politique de remise en cause des acquis sociaux : abrogation de la réglementation du travail, partie intégrante du Statut, absence de réaction notoire vis-à-vis de la dégradation des conditions de travail et de la rémunération des cheminots…

 

Voter pour des syndicats « révolutionnaires », qui sans doute ont diversement combattu la réforme de la SNCF, mais qui s’inscrivent dans la contestation permanente… au point de maintenir des activités sociales des cheminots centralisées, dépassées et  d’un autre âge ! Est-il normal qu’avec l’argent que consacre la SNCF aux AS, certains cheminots n’obtiennent rien, ou si peu ?

 

Il existe une troisième solution : voter pour les listes communes FiRST – FO – CFE CGC. Voter pour nos listes, c’est exiger le retour au pluralisme syndical à la SNCF, à la transparence de l’information, à une négociation efficace et non-plus caricaturale. Voter pour nos listes, c’est mettre en place un arbitre dans un jeu où les actuels syndicats « représentatifs » ne passent leur temps qu’à compter leurs points.

Voter pour nos candidats, c’est aussi VOTER pour des militants DETERMINES qui ont CONDAMNE les reculs SOCIAUX et QUI se BATTRONT pour maintenir les acquis. Ce sont aussi des militants qui exigeront une EVOLUTION DES ACTIVITES SOCIALES avec la généralisation des CHEQUES-VACANCES, TITRES RESTAURANTS, COUPONS SPORT

Les militants de FiRST ont ETE les PREMIERS à réussir la mise en place du CHEQUE-VACANCES à la SNCF, sous une ancienne étiquette syndicale. D’autres n’ont fait que reprendre à leur compte cette idée, et les autres qui ont suivi.

Votez pour l’original, pas pour les copies !

Tract Chèques Vacances Titres Restaurants 2015.jpg

Tract ANCV CULTURE 2015.jpg

Téléchergez le tract AS commun FO FiRST CFE-CGC : cliquez ici

Info Sécurité des circulations : les X73500 ne pourront plus circuler qu'en UM à partir d'aujourd'hui !

Pour en savoir plus, cliquez ici

 

 

SNCF : Flixbus lance des cars sur moins de 100 km

 

 

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Interpellé par FiRST sur l’avenir des TER et autres TET face à la libéralisation de relations de cars sur des distances moyennes, Guillaume Pepy, de passage à Strasbourg, répondait : « on n’était pas demandeur. On s’est battu pour obtenir une distance minimale de 200 km. 100 km ont été accordés, on a perdu » (cliquez ici). Effectivement, on a perdu mais beaucoup plus que ce que l’on pense ! En effet, pour être précis, la « distance minimale de 100 km » ne constitue pas un seuil en deça duquel le marché n’a pas été libéré, mais la distance au delà de laquelle un un transporteur est dispensé déclaration  préalable à l’Arafer (successeur de l'Araf).

 

En clair, le transport par autocar a été entièrement libéré par Macron, quelle que soit la longueur du trajet. Ci celui-ci est inférieur à 100 km, une la seule contrainte : le déclarer à l'Arafer. Une facilité dont  Flixbus vient de s'emparer. L'opérateur allemand vient de transmettre trois projets de liaisons autocars de moins de 100 km à l’Arafer : Limoges -  Brive la Gaillarde, aller et le retour, et Lons le Saunier -Dijon. A charge pour l'ancien « gendarme du rail » de publier ces projets sur son site. Les Autorités Organisatrices des transports, Conseils Régionaux ou départementaux, disposent alors de deux mois pour limiter ou interdire ce nouveau type de relation, si « une atteinte substantielle à l’équilibre du service public existant » peut-être démontrée.

 

Il sera intéressant d’observer l’attitude des AO face à la multiplication de ce type de demandes. Pour sa part, l’Association des Régions de France fut la première à dégainer… contre la SNCF pour dénoncer la riposte menée par l'opérateur public SNCF avec l’appui de son TGV low-coast OUIGO et de sa filiale de cars OUIBUS face à la nouvelle concurrence routière (cliquez ici). Des Régions de plus en plus agressives envers l’opérateur national, oubliant que les difficultés que ne manqueront pas de rencontrer les TER et TET trouvent leur cause dans la décision d’un Gouvernement… du même bord  que la majorité d’entre-elles !

 

FiRST ne manquera pas de confronter autant que nécessaire les responsables du déclin du rail, quels qu'ils soient, à leurs responsabilités.

En 2013, déjà, les Régions ne cachaient plus leur volonté de s'affranchir de la SNCF pour une partie des dessertes régionales : je t'aime, moi non-plus : cliquez ici

 

 

SNCF : les retraités FiRST protestent et manifestent !

 

 

Les Retraités, victimes de l’inflation ?

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La situation des retraités en général, et ceux de la SNCF en particulier se dégrade d’année en année. Nos pensions sont gelées depuis le 1er avril 2013, et le gouvernement s’apprête à les bloquer une année supplémentaire !

Pour justifier cela, c’est la relative stabilité des prix qui est mise en avant. Effectivement si on se base sur l’indice officiel faisant foi, celui de l’INSEE, la variation depuis 2013 a été inférieure à 1%

Ainsi, depuis 2008, les retraités perdent régulièrement et globalement du pouvoir d’achat, minime en apparence, en apparence seulement !

Car, à y regarder de plus près, notamment en tenant compte des « dépenses contraintes » c’est à dire celles qui sont obligatoires (on n’achète pas une voiture tous les ans !), telles les loyers, l’eau, le gaz et l’électricité etc..., la situation est toute autre : cliquez ici

FiRST Retraités exige:

La revalorisation immédiate des pensions, et maintenant que le fractionnement de celles-ci a été imposé unilatéralement, le versement en avance, le dernier jour ouvrable du mois précédent.

L’augmentation des pensions de réversions, pour les porter au minimum à 60 % et ce sans condition de ressources !

En outre nous demandons : 

La validation des trimestres d’apprentissage pour le calcul des pensions !

Le maintien des facilités de circulation dans les transports de substitution !

Le rétablissement du forfait optique de 100€ supprimé depuis le 1er septembre dernier !

La création d’un 5ème risque de la Sécurité Sociale pour la prise en charge de la dépendance !

Bien entendu, nos dirigeants, que ce soient ceux de la SNCF ou encore les gouvernants argueront de la situation financière du pays ou de l’Entreprise pour renvoyer nos demandes aux calandres grecques !

Pourtant, de l’argent il y en a, pour peu que des mesures efficaces contre les fraudes soient enfin mises en oeuvre

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FRAUDE FISCALE : Evaluée à 80 milliards d’€ros par an

FRAUDE à la TVA : Evaluée à 32 milliards d’€ros par an

Les retraités FiRST appellent à manifester à Paris Montparnasse le 29 octobre

Pour obtenir les modalités, cliquez ici

 

 

Elections professionnelles SNCF : la vidéo de FiRST

 

 

FiRST, FO et la CFE-CGC se sont rassemblées dans un partenariat pour offrir aux cheminots un autre type de syndicalisme à la SNCF.

 

Tous les enjeux des élections professionnelles dans la vidéo de FiRST

https://www.youtube.com/watch?v=RChnX68Lytc#action=share 

 

 

 

 
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