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Grève SNCF : le mouvement se poursuit

 

 

grève SNCF FiRST Bishheim

Les militants de FiRST en grève à Bischheim (Technicente en Alsace)

Les militants de FiRST ont été présents, hier, dans des AG et sur certains piquets de grève. La mobilisation était quasi-stable par rapport à la veille avec une moyenne provisoire de 13,94 % sur le plan national. FiRST, en désaccord avec le principe d’une nouvelle succession de grèves « carrées » ou « rectangles » (comme la répétition de deux jours de grève les mercredis et jeudis proposée par le syndicat majoritaire), s’était inscrite dans un mouvement reconductible à compter du 18 mai. Il revient, au final, aux cheminots de choisir l’action qui leur convient le mieux. Des décisions diverses ont été prises selon les AG. Dans certaines d’entre elles, la CGT a invité les cheminots à reprendre le travail jusqu’à la semaine prochaine…

 

Pour leur part, les syndicats d’accompagnement, qui ont soutenu la loi abrogeant le RH 0077 au profit d’une réglementation forcément moins favorable, ont brandi la menace d’une grève reconductible débutant fin du mois. Une initiative en totale contradiction avec leurs décisions, peu crédible, qui ajoute encore un peu plus à la division orchestrée par les syndicats « représentatifs ». Cette pseudo grève relève plus du contre-feu, de l’effet de scène, de l’alibi, que d’une quelconque volonté de s’inscrire dans un combat pour la préservation des acquis des cheminots. D’autant plus qu’il est d’ores et déjà établi que ces organisations parapheront la convention collective et les accords d’entreprise SNCF.

 

Les points d’achoppement dans les négociations

 

La Direction a communiqué un tableau comparatif des règles édictées par le projet de décret socle, l’accord fret, le projet de convention collective, le projet d’accord d’entreprise (certains points devant faire l’objet d’autres accords spécifiques ou renégociés)… Cliquez ici pour télécharger le document. Une lecture superficielle du tableau pourrait conduire à conclure, hâtivement, que les règles n’évolueront finalement qu’à la marge. Mais le diable se cache dans les détails. En l’état, le projet d’accord conduirait, s’il était validé, à :

  • des prises de service délocalisées et en partie non-compensée
  • une augmentation des durées journalières de service et des amplitudes de travail, conduisant dans certains cas à la suppression du 3X8 au profit d’un 2X8 élargi, avec des journées de service pouvant atteindre 9h23 dans certains postes d’aiguillages.
  • Une remise en cause partielle des règles d’encadrement des repos des conducteurs (règle du 19 – 6) et une extension des Repos passés Hors Résidence
  • L’élaboration d’une convention forfait-jour à l’intention du personnel non soumis à tableau de service (permettant le lissage des heures de travail et le camouflage des heures supplémentaires)

Par ailleurs, il est à noter que la nouvelle réglementation reposerait sur une organisation du travail par Activités et non-plus par catégorie de métier, alors que Gouvernement et Direction SNCF avaient promis et juré que la réforme de 2014 n’aboutirait pas à l’établissement de règles différentes selon l’affectation de cheminots à tel ou tel EPIC.

 

L’action, engagée par FiRST et par d’autres, vise à réduire les écarts entre le RH 0077 et les nouvelles règles en cours de négociation. Rappelons que la loi abroge le RH 0077 au 30 juin, ce qui implique que tous les nouveaux textes soient bouclés et validés au plus tard à cette date. FiRST vous tiendra informés du résultat des négociations à venir. FiRST remercie tous les cheminots qui ont répondu à ses appels à l'action.

 

 

Grève SNCF : la reconduction en question

 

 

 

lutte syndicale.jpgFiRST tient à féliciter les cheminotes et cheminots qui, à son appel et à celui d’autres organisations, ont participé à la mobilisation d’aujourd’hui pour la défense de leur réglementation du travail. Le taux de participation est globalement modeste : 15 %. Mais cette grève a été bien suivie dans plusieurs bastions de FiRST.

 

Le rôle d’une organisation syndicale est d’informer, de guider, d’organiser la défense des salariés, de proposer et de soutenir des actions. FiRST n’a pas failli à sa mission avant, après et pendant la réforme « portant ferroviaire » de 2014 abrogeant le RH 0077. Une réforme pleinement soutenue par deux syndicats de la SNCF.

 

Depuis début 2016, FiRST, bien qu’en désaccord avec les stratégies proposées par les syndicats « représentatifs », à savoir la multiplication des grèves « carrées », a soutenu toutes les actions menées afin de peser sur les négociations en cours. FiRST n'a pas souhaité ajouter une nouvelle division aux très nombreuses divisions qui affaiblissent le rapport de force.

Nombreux sont les cheminots nous ayant fait confiance. Leur implication n’est pas vaine. Leur détermination pèsera immanquablement dans la balance lors des ultimes négociations de la réglementation du travail. Rappelons nous aussi qu’il y a quelques années, le rapport de force était tel que la seule évocation du "Statut" occasionnait un « dépôt de sac ». A l’inverse, si les salariés ne se mobilisent plus lorsqu’ils sont menacés, la porte s’ouvre à toutes les dérives. Les actions menées depuis le début de l’année rééquilibreront sans doute la balance en faveur des salariés !

Contrairement à d’autres syndicats, qui souhaitaient une nouvelle fois appeler à des journées d’action isolées, FiRST avait appelé à un mouvement reconductible et assumera son choix. Nous soutiendrons les cheminots désirant poursuivre l’action. Il revient à eux-seuls d’évaluer la pertinence de la poursuite d’une action au regard de la mobilisation enregistrée aujourd’hui. FiRST fait toutefois appel à la lucidité de chacun.

A la veille de l’action menée aujourd’hui, le slogan de FiRST était « on agit ou on arrête ». FiRST a agi, FiRST a fait preuve de détermination en proposant une mobilisation sur la durée. Si celle-ci ne devait pas être au rendez-vous, il serait alors temps d’arrêter et surtout de s'interroger  sur l’opportunité de s’inscrire dans les actions à venir, proposées par certains syndicats "représentatifs". D'autant qu'elles reposent, pour certaines, sur  les stratégies qui ont justement conduit à la division et à la démobilisation.

 

 

Convention Collective Ferroviaire : circulez, y a plus rien à voir

 

 

Pour le patronat du ferroviaire, le « point d’équilibre est atteint ». L’UTP a remis aux organisations syndicales présentes dans la branche ses ultimes propositions, considérées comme des « améliorations significatives » pour les agents de la SNCF et « substantielles » pour les cheminots du privé. Satisfait, le président de l’UTP considère avoir fait sa part de travail. Sans attendre l’analyse des syndicats, Jean-Pierre Farandou a précisé que la prochaine table ronde, programmée le 19 mai, ne porterait plus que sur des ajustements techniques, précisant d’ores et déjà que les textes négociés seront ouverts à signature « au plus tard les 4 ou 5 juin ». Circulez, y a plus rien à voir !

 

FiRST revient, dans son Flash de début mai, sur les négociations de l’accord d'entreprise SNCF censé compléter la convention collective. Celles-ci se déroulent alors même que le texte de la CCN n’est pas bouclé dans sa version définitive… Dans son projet d’accord, la Direction dévoile les pistes de productivité qu’elle compte imposer aux cheminots. Par l’examen d’un des points traités dans le projet soumis aux syndicats, FiRST décrypte la méthode utilisée pour piéger les cheminots.

Cliquez sur l'image pour télécharger le document complet.

Flash FiRST 34.jpg

 Le projet de convention collective remis aux syndicats hier matin : cliquez ici

 

 

SNCF, commémoration du 8 mai 1945 : Guillaume Pepy remet les pendules à l’heure

 

 

A l’heure où les polémiques se succèdent sur le rôle joué par la SNCF et ses cheminots lors de la seconde guerre mondiale, le Président du Directoire SNCF a souligné certains faits historiques  lors de son discours. La commémoration s’est déroulée dans un lieu pour le moins inhabituel : l’ancien dépôt de La Chapelle, où toute activité ferroviaire a disparu si ce n’est une exposition – temporaire – de matériel roulant ferroviaire.

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Extraits du discours de Guillaume Pepy :

                                                                                                                                                                                       

"… Nous sommes réunis ce matin devant les plaques commémoratives de l’ancien site du dépôt de la Chapelle, haut lieu de mémoire cheminote, pour célébrer le 71ème anniversaire de la Victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Je souhaite que nous prenions d’abord le temps d’honorer la mémoire des victimes et des disparus militaires, civils, et cheminots. Souvenons-nous des 8 500 cheminots tués, de 1939 à 1945, au combat, dans l’exercice de leurs fonctions ou sous les bombardements. Rappelons-nous des 2 500 agents de la SNCF victimes de la répression des nazis et du régime de Vichy dont 1400 en déportation ou en Allemagne… l’histoire de la SNCF, grande entreprise publique créée tout juste un an avant l’embrasement, est intrinsèquement liée à l’Histoire de France du 20ème siècle. Dès le début de la guerre, la maîtrise du réseau ferré et de ses infrastructures revêt une importance cruciale pour les belligérants qui utilisent le chemin de fer comme un moyen de transport stratégique. Réquisitionnés par les autorités militaires dès le 24 août 1939 afin d’organiser l’acheminement des troupes et du matériel, des services entiers quittent la capitale vers des villes de repli. Un quart des cheminots est mobilisé et plus de la moitié relève de l’affectation spéciale. Leur participation à l’effort de guerre passe par une augmentation du temps de travail qui atteint jusqu’à 60 heures hebdomadaires.  

 

Après la défaite, la SNCF se retrouve placée « à la disposition pleine et entière de l’armée allemande » par la Convention d’armistice de 1940, réquisitionnée pour les transferts militaires allemands à l’intérieur du territoire français et aussi pour les convois de déportation. Dès lors, le train devient l’instrument technique de la déportation et va jouer le rôle qu’on connait dans ce terrible drame pour l’humanité que représente la Shoah. Dans les années noires de l’occupation, 86 000 personnes (résistants, politiques, syndicalistes,…) sont déportées vers les camps de concentration, et 76 000 Juifs, hommes, femmes et enfants, seront transportés à travers l’Europe vers les camps d’extermination.

 

Mais, de cette période nous retenons aussi que la plus grande barbarie peut rencontrer les sacrifices les plus admirables. Je veux rappeler bien sûr l’engagement des cheminots dans les actions de la Résistance, leur contribution dans la réussite du débarquement puis de la libération du pays"

 

Et le Président de rappeler l’implication réelle des cheminots dans la résistance : sabotages, grèves du zèle, aides aux prisonniers de guerre et aux personnes pourchassées par les Allemands et le gouvernement de Vichy, rédaction et diffusion de la presse clandestine, renseignements apportés aux Alliés, solidarité envers les déportés ainsi que les actions menées dès 1944, à la veille de la libération de Paris…

 

A bon entendeur !

FiRST et FO honorent ensemble les cheminots tombés pour la France

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L'exposition au dépôt de La Chapelle

exposition dépôt de La Chapelle

 

 

SNCF, commémoration du 8 mai 1945 : Guillaume Pepy remet les pendules à l’heure

 

 

A l’heure où les polémiques se succèdent sur le rôle joué par la SNCF et ses cheminots lors de la seconde guerre mondiale, le Président du Directoire SNCF a souligné certains faits historiques  lors de son discours. La commémoration s’est déroulée dans un lieu pour le moins inhabituel : l’ancien dépôt de La Chapelle, où toute activité ferroviaire a disparu si ce n’est une exposition – temporaire – de matériel roulant ferroviaire.

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Extraits du discours de Guillaume Pepy :

                                                                                                                                                                                       

"… Nous sommes réunis ce matin devant les plaques commémoratives de l’ancien site du dépôt de la Chapelle, haut lieu de mémoire cheminote, pour célébrer le 71ème anniversaire de la Victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Je souhaite que nous prenions d’abord le temps d’honorer la mémoire des victimes et des disparus militaires, civils, et cheminots. Souvenons-nous des 8 500 cheminots tués, de 1939 à 1945, au combat, dans l’exercice de leurs fonctions ou sous les bombardements. Rappelons-nous des 2 500 agents de la SNCF victimes de la répression des nazis et du régime de Vichy dont 1400 en déportation ou en Allemagne… l’histoire de la SNCF, grande entreprise publique créée tout juste un an avant l’embrasement, est intrinsèquement liée à l’Histoire de France du 20ème siècle. Dès le début de la guerre, la maîtrise du réseau ferré et de ses infrastructures revêt une importance cruciale pour les belligérants qui utilisent le chemin de fer comme un moyen de transport stratégique. Réquisitionnés par les autorités militaires dès le 24 août 1939 afin d’organiser l’acheminement des troupes et du matériel, des services entiers quittent la capitale vers des villes de repli. Un quart des cheminots est mobilisé et plus de la moitié relève de l’affectation spéciale. Leur participation à l’effort de guerre passe par une augmentation du temps de travail qui atteint jusqu’à 60 heures hebdomadaires.  

 

Après la défaite, la SNCF se retrouve placée « à la disposition pleine et entière de l’armée allemande » par la Convention d’armistice de 1940, réquisitionnée pour les transferts militaires allemands à l’intérieur du territoire français et aussi pour les convois de déportation. Dès lors, le train devient l’instrument technique de la déportation et va jouer le rôle qu’on connait dans ce terrible drame pour l’humanité que représente la Shoah. Dans les années noires de l’occupation, 86 000 personnes (résistants, politiques, syndicalistes,…) sont déportées vers les camps de concentration, et 76 000 Juifs, hommes, femmes et enfants, seront transportés à travers l’Europe vers les camps d’extermination.

 

Mais, de cette période nous retenons aussi que la plus grande barbarie peut rencontrer les sacrifices les plus admirables. Je veux rappeler bien sûr l’engagement des cheminots dans les actions de la Résistance, leur contribution dans la réussite du débarquement puis de la libération du pays"

 

Et le Président de rappeler l’implication réelle des cheminots dans la résistance : sabotages, grèves du zèle, aides aux prisonniers de guerre et aux personnes pourchassées par les Allemands et le gouvernement de Vichy, rédaction et diffusion de la presse clandestine, renseignements apportés aux Alliés, solidarité envers les déportés ainsi que les actions menées dès 1944, à la veille de la libération de Paris…

 

A bon entendeur !

FiRST et FO honorent ensemble les cheminots tombés pour la France

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L'exposition au dépôt de La Chapelle

exposition dépôt de La Chapelle

 

 

SNCF : FiRST appelle les cheminots à l’action le 18 mai

 

 

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Les négociations sur la nouvelle réglementation du travail se passent mal :

  • Le décret socle n’est toujours pas publié, et le dernier projet diffusé est très en deçà du RH0077
  • En dépit de toute logique et de toute cohérence, le volet réglementation du travail de la convention nationale ainsi que le projet d'accord d'entreprise SNCF font déjà l'objet de négociations. 

Sur la forme, c’est déjà du gros n’importe quoi ! Ou alors, comme FiRST le pressentait, tout a été arrêté d'avance et les "négociations" en cours ne visent qu'à donner bonne conscience et à sauver les apparences !

 

Sur le fond, tous ces projets visent à faire reculer les acquis des cheminots. Même si rien n’est théoriquement arrêté pour l’instant, les pistes de productivité, sur le dos des cheminots, apparaissent en filigrane. Il est clair qu’à défaut de rapport de force réel, la nouvelle réglementation du travail sera clairement en retrait par rapport au RH 0077.

 

C’est pourquoi FiRST refuse désormais de s’inscrire dans les grèves carrées proposées par certains syndicats. Pour FiRST, le combat doit être déterminé pour être déterminant. Ce sera un mouvement reconductible sinon rien.

C’est dans cet esprit que :

  • FiRST appellera les cheminots à s’inscrire dans une action reconductible débutant le 18 mai
  • FiRST refusera de participer d’autres grèves qui pourraient être proposées d’ici là
  • FiRST ne participera pas à la manifestation programmée par certains syndicats le 10 mai à Paris.

 

Désormais, on agit ou on arrête !

 

 

Grève SNCF : 25 % de participants selon la Direction

 

 

Il s’agit, pour l’instant, d’une première estimation. A comparer avec les taux de participation aux mouvements du 9 mars : plus de 37 % à l’appel de CGT-CFDT-UNSA-SUD-FO-FiRST et du 31 mars : plus de 26 % à l’appel de CGT-SUD-FO et avec un soutien de FiRST aux cheminots dans l’action.

greve sncf.jpg

Cette fois, c’était de nouveau CGT-CFDT-UNSA-SUD FiRST et FO qui appelaient les cheminots à se mobiliser. Pour autant, ce mouvement n’avait rien d’unitaire car délibérément organisé, comme depuis plusieurs années, par certaines organisations syndicales sectaires et divisées.

S’il peut y avoir débat sur la véracité des chiffres, FiRST est en droit de pointer les éléments défavorables à une mobilisation efficace :

  • Manque d’unité syndicale : FiRST a pour sa part toujours considéré que l’union syndicale faisait partie des devoirs des organisations lorsque les enjeux majeurs des salariés sont en jeu. FiRST déplore que les syndicats dit « représentatifs » ne partagent pas la même vision.

 

  • Absence de lisibilité politique : à la division syndicale s’ajoutent les confusions liées à des mots d’ordres différents, voir multiples. Pour être efficace, une action doit être ciblée sur un sujet précis, en l’occurrence la défense de la réglementation du travail des cheminots de la SNCF.
  • Absence de stratégie sur le long terme : La réforme de 2014 abroge la réglementation du travail des cheminots SNCF. Une véritable mobilisation unitaire, organisée sur la base d’un seul mouvement reconductible, aurait pu permettre de faire reculer le Gouvernement à temps. Mais à cette époque, les divisions entre puissants syndicats, et atermoiements puis accompagnement du texte par d’autres ont ruiné toute perspective d’action efficace.
  • Incohérence de certaines politiques syndicales : la réforme de 2014 avait pour but, notamment, de niveler vers le bas les acquis des cheminots de la SNCF. La Direction ne s’en était pas cachée. Pour autant certains syndicats ont délibérément soutenu le texte pour aujourd’hui jouer les vierges effarouchées quant à ses conséquences. Quelle crédibilité les cheminots peuvent-ils accorder à ses syndicats qui les appellent aujourd’hui à faire grève contre les conséquences prévisibles de leurs propres décisions ?
  • La succession de grèves carrées tue la mobilisation. FiRST rappelle qu’en 2010, 2 puissantes confédérations largement bénéficiaires des nouvelles règles de représentativité syndicale avaient délibérément tué la mobilisation des salariés contre une nouvelle réforme du régime général de retraite en multipliant les mouvements isolés. Un renvoi d'ascenceur au Gouvernement. FiRST constate qu’une nouvelle fois, des grèves « carrées » sont successivement programmées, au risque de saborder toute tentative d’organiser une mobilisation sur le long terme. Est-ce le but ?

 

Pour conclure, FiRST remercie les cheminots ayant répondu à son appel. Eux sont allés jusqu’au bout de leur investissement dans la défense des acquis.

Une nouvelle fois, FiRST en appelle à l’union et invite les autres organisations syndicales à s’inspirer de l’attitude des représentants patronaux : UTP en ce qui concerne les négociations actuelles, MEDEF pour ce qui concerne le droit commun. Les patrons, si souvent critiqués, savent se serrer les coudes lorsqu’il s’agit de défendre leurs intérêts… au détriment des salariés !

 

 
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